MANIF A VENIR

Samedi 15 décembre 2007

DISSOLUTION DE LA CNIL

Le temps des marchands de sable est passé

Depuis sa création en 1978, la Commission Nationale Informatique et Libertés n’a jamais cessé de justifier et

de faciliter l’exploitation numérique de nos vies.

Main dans la main avec les gouvernements et les industriels, elle a concrètement travaillé à ce que

l’inacceptable semble acceptable, en réduisant la liberté au contrôle des flux informatiques.

Sa mission a consisté à endormir toute critique et toute révolte, en jugeant à notre place et en notre nom de

ce qui pouvait porter le nom de liberté. Le marchand de sable a bien travaillé : en vingt ans, les pires

anticipations de la science-fiction se sont matérialisées dans l’impuissance générale.

C’est pourquoi nous proclamons aujourd’hui la dissolution officielle de la CNIL.

Ainsi la « révolution numérique » cessera-t-elle d’apparaître comme une nécessité inéluctable porteuse de

dérives, mais bel et bien comme une pathétique contre-révolution imposée par les industriels et les

gouvernants. C’est désormais à nous tous qu’il revient de juger de ce qui est, ou non, compatible avec la

liberté.

Aujourd’hui, vendredi 14 décembre, nous sommes venus de toute la France occuper les locaux de l’institution

défunte. Nous pensons nous y établir quelque temps afin de concrétiser les objectifs suivants, qui constituent

selon nous les conditions élémentaires de notre remise en liberté :

- Le bannissement de la biométrie et des puces RFID

- L’abolition de la vidéosurveillance sous toutes ses formes

- Le démantèlement des fichiers de police (STIC, FNAEG, JUDEX etc.)

- L’abolition de la carte d’identité

Expliquons-nous.

Contrôle, surveillance et traçabilité sont désormais un mode de vie. C’est le fichage systématique :

STIC, FNAEG1, VELIB’ ou NAVIGO’. C’est l’accompagnement permanent : téléphone portable ou GPS. C’est

le regard perpétuel : vidéosurveillance ou cookies. Ces nouvelles technologies, en pénétrant toutes les

activités humaines, ont rendu l’anonymat obsolète.

Beaucoup se contentent de l’illusion d’être, grâce à la gestion électronique, protégés contre le voisin

pédophile, les retards de trains, les agressions inopinées. Bien peu réalisent que cette sécurité totale — et

totalement fantasmée — contre le temps perdu et les évènements fortement improbables, se paie d’une

vulnérabilité inédite à l’égard de l’Etat et des entreprises.

La France d’aujourd’hui, c’est pour certains une grande prison, pour d’autres une vaste garderie, c’est

en tout cas un traitement continu de la population, tantôt bien traitée ou maltraitée, mais certainement toujours

gérée. Nous ne sommes plus que « des chiffres dans des graphiques que dressent des imbéciles ».

Les industriels et l’Etat ont fait de nous les jouets de la marchandise numérique, devenue un mode de

vie incontournable. Incontournables ainsi, ses effets dévastateurs sur la santé et l’environnement, depuis les

ondes électromagnétiques jusqu’à la pollution inédite générée par ces milliards de gadgets. Inévitables, ses

effets délétères sur les relations humaines, disloquées par les sollicitations permanentes des machines, et

prisonnières d’une tyrannie de la nouveauté qui rend nos grands-parents, et parfois nos parents, «

complètement hors du coup ».

De 1978 à 2007, la CNIL fut l’instrument privilégié de cette progressive réduction en esclavage, qu’elle

facilita considérablement, en la présentant comme nécessaire et conforme à la liberté.

Rejoignez-nous au 8, rue Vivienne, pour discuter informatique et libertés

(métro Bourse ou Pyramides).

1 STIC : “Système de Traitement des Infractions Constatées”, 23 Millions de fichés.

FNAEG : “Fichier National Automatisé des Empreintes Génétiques”, c’est-à-dire fichier ADN, 500 000 fichés.

- 2 -

Brève histoire de la CNIL

Le marquage au fer des Indiens réduits en esclavage était devenu une pratique courante. En 1526,

un décret royal parvint aux Amériques, stipulant que dorénavant, le marquage devrait être réalisé

en présence d’un représentant de l’Etat, et une fois seulement que le statut de l’Indien concerné ait

été vérifié. (…) Mais rien ne changea, bien que certaines sources indiquent qu’un gouverneur

libéra un cargo d’esclaves que l’on envoyait illégalement aux mines. Avant de les remettre dans

un bateau à destination de leur encomienda, il les fit marquer au fer rouge avec l’inscription

« libre », pour annuler le marquage au fer rouge du propriétaire illégal.

Hans Koning, The conquest of America.

La CNIL fut créée en janvier 1978 par des bureaucrates, et dissoute en décembre 2007 par une partie du peuple.

Sa création coïncide avec le scandale provoqué par le premier grand projet de fichage informatique par l’Etat, le projet

Safari, 19742. Il devint clair à ce moment-là que l’informatique donnait à l’Etat des moyens de contrôle sans commune

mesure avec ceux du passé, l’interconnexion des fichiers facilitant l’organisation de rafles et de persécutions diverses. La

CNIL servit donc d’emblée à endormir les citoyens : vous aurez le fichage informatique, mais vous pourrez connaître et

rectifier ces données grâce à la CNIL. Ce qui s’est rapidement révélé aussi absurde qu’impraticable.

En tant qu’émanation de l’Etat, il allait de soi que la CNIL ne s’opposerait pas au développement croissant des pouvoirs

de l’Etat grâce à l’informatique. Il allait aussi de soi qu’elle ne voudrait pas brider le formidable développement industriel

offert par la gadgetterie électronique, vecteur d’une croissance illimitée.

Les 17 commissaires de la CNIL, tous grands commis d’Etat, se sont presque toujours distingués par leur complaisance à

l’égard des diktats du marché et des gouvernements.

Plus encore, certains ont joué un rôle remarquable dans la mise en place de la surveillance automatisée et des gadgets

numériques.

Philippe Lemoine, en cumulant illégalement les fonctions de commissaire à la CNIL et de PDG de Laser et de Cofinoga,

est en bonne position pour arbitrer équitablement le brûlant conflit d’intérêts qui oppose les industriels aux défenseurs des

libertés. Dès 2005, à Caen, la société Laser, qu’il dirige, teste le paiement automatisé par le téléphone portable. Fin 2006,

Laser met en place aux Galeries Lafayette le paiement à distance grâce à la technologie RFID des puces sans contact.

Alex Türk, président de la CNIL à partir de 2004 et sénateur de droite, se décrédibilise très tôt en rendant la CNIL

juridiquement impuissante face aux fichiers concernant la sûreté d’Etat (Défense, sécurité publique) — ce pour quoi elle

avait été initialement créée. Il est en effet rapporteur au Sénat de la refonte de la loi informatique et libertés de 2004, qui

ôte à la CNIL ses pouvoirs contraignants et légalise tous les fichiers de police jusque-là hors la loi.

En 1995 (Loi Pasqua), la CNIL avalise la généralisation de la vidéosurveillance. Le 9 Juillet 2007 (AFP), Alex Türk

rappelle publiquement : « La CNIL n’est pas contre la mise en place de réseaux de vidéosurveillance par principe3 ».

En 2005, la CNIL déclare que « les Français devront accepter un affaiblissement des libertés individuelles afin de

renforcer la sécurité collective » et approuve de nouvelles mesures sécuritaires au nom de la lutte anti-terroriste.

Il est donc peu surprenant que la période d’exercice de la CNIL ait coïncidé avec un développement accéléré du

gouvernement numérique, comme l’illustre cet inventaire de procédures officiellement déclarées compatibles avec la

liberté par la CNIL :

- le pass’ navigo et ses nombreux avatars (décembre 2004)

- les spams « dans le cadre professionnel » (mars 2005)

- Microsoft et Vivendi autorisés à utiliser des logiciels espions pour dénoncer les internautes usagers du peer-to-peer

(avril 2005)

- la carte de fidélité biométrique (avril 2005)

- les assureurs médicaux autorisés à constituer des fichiers de prescription de leurs assurés (AXA en 2004, Groupama et

SwissLife en 2005)

- la biométrie dans les cantines scolaires (janvier 2006)

- les entreprises de location de voitures autorisées à ficher les conducteurs auteurs d’infractions (juillet 2006)

- le passeport biométrique

- la biométrie faciale — reconnaissance automatique des visages par les caméras — autorisée « à des fins de recherche »

(février 2007)

- le dossier médical personnalisé, c’est-à-dire informatisé (mai 2007)

- les compagnies d’assurances autorisées à mettre des mouchards électroniques dans les véhicules de leurs assurés

(septembre 2007).

2 Le projet Safari ("Système Automatisé pour les Fichiers Administratifs et le Répertoire des Individus") prévoyait l’interconnexion du

numéro de sécurité sociale avec les autres fichiers administratifs.

3 Dans une interview (07/07), Alex Türk explique en quoi la CNIL est soumise au gouvernement : “Prenons l'exemple de la

vidéosurveillance : dire une fois pour toutes "nous sommes contre, point", ça ne mène à rien. Car si l'Etat le fait quand même, ce sera

un coup d'épée dans l'eau.”

- 3 -

Jusqu’à la dissolution officielle de la CNIL en décembre 2007, rares ont été les habitants du territoire français à réaliser

que l’on se moquait d’eux. Bien qu’on ait pu parfois entendre, au détour d’un bistrot de quartier, proférées avec lassitude,

ces quelques sages paroles : « La CNIL ? Pfff…c’est du pipeau ».

D’une certaine manière, c’était plus grave que ça. La CNIL fut positivement impliquée dans la mise en place de la société

numérique, qu’elle avait pour tâche de rendre à la fois potentiellement menaçante et objectivement acceptable. C’est

pourquoi la CNIL releva moins de la simple fumisterie que d’une excellente agence de développement du monde

numérique.

En somme, le travail de l’institution se résuma à trois choses :

1° Mettre en place de façon provisoire, là où de nouvelles formes de surveillance numérique étaient créées, des

contrepoids aussi futiles qu’elle-même.

2° Piloter en amont des projets industriels indéfendables de façon à les rendre compatibles avec le niveau de servitude

médiatiquement annoncé comme acceptable4.

3° Enfermer la question de la liberté dans une expertise incompréhensible de façon à désarmer toute opposition aux

technologies informatiques.

Votre liberté, les experts s’en chargent

(c’est trop compliqué pour vous)

Des écrans partout. Des ondes électromagnétiques dont on ne sait rien, sinon qu’elles sont nocives. Des métiers qui se

transforment ; certains qui disparaissent. Des publicités qui surgissent de nulle part et s’individualisent. Des machines

qu’il faut acheter pour travailler et « être à jour », et ensuite jeter, sans avoir jamais compris comment elles marchaient.

Tous ces objets qui carburent au nucléaire et battent tous les records de pollution.

Qui l’a vraiment choisi ? Qui l’a vraiment voulu ?

Au nom de quoi et de qui la CNIL décida-t-elle que ces transformations de nos modes de vie étaient compatibles avec la

liberté ?

L’existence d’une Commission informatique et libertés a pour principale fonction de faire en sorte que la

population apprenne à ne plus juger. Car les experts ès libertés qui la composent sont devenus les seuls dépositaires de

la « bonne critique ». La biométrie, c’est bien ou c’est pas bien ? Ca va, la CNIL l’a autorisée.

Bien évidemment, la « bonne critique » selon la CNIL — c’est-à-dire selon l’Etat — est une critique ouverte sur l’avenir,

constructive, responsable. Une critique qui ne refuse pas en bloc les innovations, mais qui les accepte en posant des

garde-fous dont il est pourtant évident qu’ils tomberont d’eux-mêmes une fois le système mis en place. Vous connaissez

beaucoup de gens qui portent plainte quand ils reçoivent des spams non désirés ? Vous pensez vraiment que les patrons

ne se serviront pas de la biométrie et du GPS pour fliquer les employés, maintenant qu’ils sont autorisés « sous

conditions » ? Et si, s’apercevant que ces technologies servent uniquement les intérêts des pouvoirs, on ne voulait pas de

biométrie du tout ? Pas de RFID du tout ? Pas de tests ADN du tout ? Allons…ce n’est pas responsable.

L’expertise en matière de liberté sert tout simplement à adapter nos critères de jugement et nos valeurs à la société

voulue par les dirigeants. Evacuant tout questionnement d’ensemble, toute révolte sensible, les experts ès libertés

élaborent purement et simplement une éthique de robots. La transformation des modes de vie de toute la population est

ainsi soumise à des questionnements purement techniques, d’une complexité digne des controverses théologiques. La

CNIL ne demande pas, à propos des RFID : « pourquoi gérer les personnes comme des produits de supermarché ? » Elle

considère : « le stockage des données dans le système informatique relié au dispositif doit être à durée limitée ». Elle ne

dit pas, à propos de biométrie : «les gens ne sont pas des codes-barre », mais : « le degré d’intrusion du système

biométrique en vigueur doit être proportionné à la finalité poursuivie ». La CNIL ne se préoccupe pas de dignité, parce

qu’elle considère a priori normal que nous soyons gérés comme des marchandises. Peu à peu, tout le monde s’habitue à

penser dans la novlangue « Informatique et libertés », et la liberté en vient à signifier le contrôle des flux informatiques

émis par le troupeau humain.

La liberté restera un vain mot tant que nos vies seront pilotées par les industries et les administrations. Quelle

dignité nous reste-t-il, quand la traçabilité numérique nous octroie tour à tour le statut de criminel, de maniaque en

puissance ou de paquet de lessive ? De quelle indépendance pouvons-nous bénéficier, quand la marchandise s’immisce

dans chaque geste de la vie quotidienne ? A quelles conditions le fait de vivre ensemble peut-il avoir du sens, à l’heure où

tout est fait pour convaincre les plus jeunes que seule la vie numérique est digne d’être vécue ? Si nous ne voulons pas

être les éternelles victimes du fait accompli, c’est à nous, qui vivons dans ce pays, de décider ce qu’est la liberté, et de

nous opposer collectivement à ce qui la rend impossible.

La lutte paie ! Dans un certain nombre de lycées en France5, la mobilisation des élèves et des professeurs contre la

biométrie a permis de se débarrasser des machines. Ces mêmes machines que la CNIL autorise systématiquement

depuis 2006.

4 Un exemple parmi d’autres : Après avoir recalé le projet de la MAAF consistant à placer dans les voitures de ses assurés des

mouchards électroniques, la CNIL a publié une norme simplifiée pour aider les assureurs à placer leurs mouchards sans être dans

l’illégalité (mars 2006). Elle a en outre travaillé en partenariat avec la société AXA sur le même projet d’ « adaptation de la prime

d’assurance à l’usage réel du véhicule », aidant ainsi la compagnie d’assurance à contourner la loi (septembre 2007).

5 Ex: lycée de Digne-les-bains, lycée Ravel (75020), lycée Marcel Lamy (75018).

- 4 -

Les Illusions de la CNIL

(Comment s’en débarrasser)

Illusion 1 : La CNIL est indépendante.

La CNIL est si proche des pouvoirs, qu’elle est presque complètement indépendante de la société française.

Son président, Alex Türk, fut rapporteur au Sénat du fameux projet de loi informatique et libertés de 2004 qui

a considérablement affaibli les pouvoirs de la CNIL. Philippe Lemoine, cumule illégalement les fonctions de

commissaire à la CNIL et de vice-président de la chaîne de distribution Galeries Lafayette et PDG de sa filiale

informatique LASER, elle-même filiale de Cételem-BNP-Paribas. La société LASER fut l’une des premières à

introduire en France le paiement sans contact RFID, qui, en matière de licenciements et de marketing direct,

ouvre des perspectives très alléchantes.

Illusion 2 : La CNIL permet de faire respecter ses droits

La CNIL, en théorie, permet de faire valoir le peu de droits qu’il nous reste vis-à-vis du déferlement

numérique, la dérisoire connaissance-et-rectification-après-coup-de-ses-données-personnelles. Un journaliste

du Monde a calculé qu’au rythme actuel, il faudrait 7 000 ans pour que les personnes figurant sur le STIC

aient accès à leur fiche et puissent la corriger…oula !…mais attendez…rectifier ses données personnelles,

est-ce que ce n’est pas plutôt participer soi-même à son propre fichage ?! Et c’est ça, nos « droits » ?!

Illusion 3 : La CNIL protège nos libertés

Selon la CNIL, le seul problème que pose l’informatique pour la liberté est celui des conditions de gestion des

données personnelles — chose sur laquelle elle n’a concrètement aucun pouvoir. Les conséquences néfastes

de la « révolution numérique » qui nous a été imposée n’ont jamais posé problème à la CNIL : fichage

systématique, dépendance au quotidien, perte d’autonomie et de savoir-faire techniques dans les métiers,

désastre écologique, restructurations perpétuelles. En pratique, le travail de la CNIL a consisté, d’une part, à

donner une légitimité à des projets industriels manifestement hostiles aux libertés. Et d’autre part, à construire

de toutes pièces une définition restrictive de la liberté à notre place, pour complaire aux industriels et aux

dirigeants. C’est à nous de protéger notre liberté.

Groupe Oblomoff

Pièces et Main d’Oeuvre

Mouvement pour l’Abolition de la Carte d’Identité (MACI)

Halte aux puces !

Coordination contre la biométrie

Souriez, vous êtes filmés !

& Compagnie

Paris, le 14 décembre 2007.

Par REPIN
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Vendredi 16 novembre 2007
Communiqué de presse - Paris, le 15 novembre 2007
Collectif Français contre l'Irradiation des Aliments
 
SEMAINE INTERNATIONALE CONTRE L'IRRADIATION DES ALIMENTS
 
Conférence et point presse le 21 novembre 2007 à Paris (10h00)
 
 
A l'occasion de la Semaine Internationale contre l'Irradiation des Aliments
qui se tiendra du 19 au 25 novembre 2007, les associations du Collectif
Français contre l'Irradiation des Aliments se mobilisent pour interpeller
les institutions et informer les citoyens et consommateurs sur cette
technologie méconnue.
 
L'irradiation des aliments est officiellement une technologie idéale au
service de la sécurité sanitaire mondiale, permettant d'éliminer des
pathogènes responsables de millions d'infections d'origine alimentaire, en
partie mortelles.
 
Souvent présentée comme une alternative bienvenue à l'usage d'autres
dispositifs, comme les produits chimiques (devenus interdits ou impopulaires
parce que toxiques), c'est cependant et surtout une technologie multi usages
(conservation, décontamination, ralentissement du mûrissement, inhibition de
la germination) servant à merveille les intérêts de multinationales,
répondant à des normes de gestion du risque calibrées pour la production et
la commercialisation industrielle de masse à l'échelle mondiale, et ainsi un
outil de domination économique stratégique. Avec des risques pour la santé
et des conséquences socio-économiques et environnementales loin d'être
anodins.
 
Le Collectif Français contre l'Irradiation des Aliments invite à une
rencontre de presse précédée d'une conférence avec la participation de
scientifiques (voir le programme en page 2) et de Wenonah Hauter, directrice
de Food and Water Watch, pionnier de la lutte contre l'irradiation des
aliments.
 
Ce sera également l'occasion de présenter l'ouvrage de Wenonah Hauter, «
Zapped ! », récemment publié et premier livre sur l'irradiation des aliments
pour le public. Elle explique les risques sanitaires des aliments irradiés,
les dangers de l'implantation des usines d'irradiation, les scandales dans
les milieux de la recherche et en faveur de la régulation de cette pratique
mais aussi le développement d'une mobilisation internationale contre cette
technologie. De la naissance du nucléaire avec les Curie à la tentative du
gouvernement américain d'utiliser les déchets nucléaires pour « traiter »
les aliments.
 
Le Collectif Français contre l'Irradiation des Aliments révélera de nouveaux
documents et présentera sa campagne à l'occasion de la Semaine
Internationale contre l'Irradiation des Aliments.
 
Le rencontre de presse sera suivie d'une collation avec les intervenants et
les membres du Collectif.
 
Merci de confirmer votre présence au + 33 (0)1 48 05 86 81
 
Retrouvez le programme de la semaine sur www.irradiation-aliments.org
 
 
Les membres du Collectif Français contre l'Irradiation des Aliments :
Action Consommation - Adéquations - Agir Pour l'Environnement - Les Amis de
la Terre - Association Léo Lagrange pour la Défense des Consommateurs -
Association pour l'Information sur la Dénaturation des Aliments et de la
Santé (AIDAS) - ATTAC - Biocoop - Collectifs Bure-Stop - Confédération
Paysanne - CRiiRAD - Ecoforum - Ekwo - Fédération Nature et Progrès - Food
and Water Watch Europe - Mouvement pour les Droits et le Respect des
Générations Futures (MDRGF) - RECit (Réseau des écoles de citoyens) - Réseau
Sortir du Nucléaire
 
Collectif Français contre l'Irradiation des Aliments - 40, rue de Malte 75
011 Paris, tel: +33(0)1 48 05 86 81
 
 
PROGRAMME
 
Mercredi 21 novembre 2007
 
Mairie du 2ème arrondissement, 8, rue de la Banque, 75 002 Paris, métro
Bourse
 
Irradiation des aliments :
Quels effets, quelles règles, quelle information pour le consommateur ?
 
10h00 : Etat des lieux, avec
 
Paul Lannoye, Docteur ès Sciences et député européen honoraire
- Réglementation dans l'Union européenne, un statu quo fragile
 
Jean-Pierre Berlan, Economiste / directeur de recherche, INRA de Montpellier
-  Du complexe agroindustriel à l'irradiation des aliments
 
Roland Desbordes, Physicien, Président de la CRiiRAD
- Comment le lobby du nucléaire influence l'OMS
 
Christian Rémésy, Nutritionniste / directeur de recherche, CRNH/INRA de
Clermont-Ferrand
- La qualité nutritionnelle des aliments comme objectif essentiel d'une
politique d'alimentation durable
 
10h40 :  Echange avec la salle - point presse
 
 
11h00 : Mobilisations citoyennes, avec
 
Wenonah Hauter, Directrice de Food & Water Watch
- Actions et avancées aux Etats-Unis ; présentation de son ouvrage « Zapped
! »
 
Roland Desbordes (CRIIRAD),
François Dufour (Confédération paysanne),
Véronique Gallais (Action Consommation),
pour le Collectif français contre l'irradiation des aliments
- Situation et actions en France et en Europe
 
11h40 :  Echange avec la salle - point presse
 
 
12h : Collation (presse)
 
 
Retrouvez le programme de la semaine sur www.irradiation-aliments.org
Par REPIN
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Lundi 12 novembre 2007

La musique : Nerw radicals  "you get what you give"

La traduction est plus belle en Anglais qu'en Français

Littéralement on traduit le titre par "tu reçois ce que tu donnes"

qui est bien plus beau que la traduction logique qui serait "on récolte ce que l'on seme" et ces deux formules ne disent pas la même chose!!

La première traduction: "tu reçois ce que tu donnes" laisse à penser que la personne est orientée par le don et que par"fatalité" il est récompensé.

La deuxième formule qui n'est autre que le proverbe français indique le contraire: l'homme est interessé par la récolte et pour cela il faut bien semer (donc si tu veux recevoir beaucoup il faut donner beaucoup).

bref petite reflexion purùment personelle qui n'a d'explication que l'heure tardive de son écriture!!

Tout ça pour saluer le DON

de leur temps, le don de leur personne

pour dénoncer d'horibles causes.

Mesdames, Messieurs  activistes de Greenpeace

je pense que la première définition vous va très bien.

De la part de toute l'équipe de DEFOULETOI, recevez tout notre Amitié

pour soutenir Greenpeace cliquez ici:

Par REPIN
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Lundi 12 novembre 2007

ANTI-NUCLEAIRES

luttons contre ce qui nous est imposé!!

n'acceptons pas pour les générations futures

le dictat des multinationales

et le gouvernement qui les engraissent.

N'acceptons pas le NUCLEAIRE

N'ACCEPTONS PAS

les 140% d'auto-augmentation de SARKOZY

ALORS QUE NOTRE POUVOIR D'ACHAT BAISSE

N'ACCEPTONS PAS  "les ponts d'or" créés par l'état  pour les grandes firmes qui polluent, nous insitent à poluer et essaient de tuer le marcher local.

N'ACCEPTONS PAS COMME UNE FATALITE CETTE "CROISSANCE" TANT CONVOITEE PAR LES PLUS RICHES ET

OSONS DIRE:

Par REPIN
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Jeudi 8 novembre 2007

Vendredi 9 novembre 2007

À l’occasion de la manifestation nationale, à Marseille, contre le
projet ITER
 
Stéphane Lhomme,

porte-parole du Réseau Sortir du nucléaire

et auteur de

“L’insécurité nucléaire, bientôt un Tchernobyl en France ?”

(Éd. Yves Michel).

SERA à partir de 19 h, pour une  rencontre-débat

au cinéma La Tomette, à Salernes,

autour du film “Docteur Folamour” (1973) de
Stanley Kubrick en VO sous-titrée.

9 euros la soirée   Présence d'un buffet bio

Le film : S’imaginant que les communistes vont empoisonner l’eau des
États-Unis, le général Ripper décide, de son propre chef, d'envoyer
des B-52 larguer des bombes nucléaires sur l'U.R.S.S. Un grand classique de la folie militaire.

 

RAPPEL pour ceux qui n'ont pas réservé leur place pour la manifestation contre ITER à Marseille:

contactez moi par email, je vous donnerai des infos et des personnes à contacter

sinon:

Rendez-vous le samedi 10 à 12h Porte d’Aix organisée
par le Réseau Sortir du Nucléaire et le collectif Médiane
(<stop.iter.mediane@free.fr>, tél. 04 90 07 30 92)

Par REPIN
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Mercredi 3 octobre 2007

Manifestez contre ITER

Journée de mobilisation contre ITER à Marseille le samedi 10 novembre 2007


- Pique-nique convivial et militant dès 12h, Porte d’Aix
- 12h30 : concert des
Poulettes
- 14h : départ de la manifestation
- 17h : Préfecture : prises de paroles
- 18h : Conférence-débat Théâtre Mazenod, 88 rue d’Aubagne àMarseille avec plusieurs intervenants, dont Roland Desbordes de la CRIIRAD et Stéphane Lhomme du Réseau "Sortir du nucléaire".
Et pendant toute la journée : intervention musicale des troubadours "Les Guerriers de l’Arc-en-ciel".

> Informations pratiques

La construction du réacteur ITER est prévue à Cadarache, en Provence. Ce projet de recherche sur la fusion, d’un coût de 10 milliards d’euros, ne produira pas d’électricité mais créera des déchets radioactifs, et engendrera de graves risques pour l’environnement.

Informations Contact : Collectif Stop-ITER
04 90 07 30 92 / 04 90 08 00 64 / 06 64 10 03 33
Mail :
stop.iter.mediane ( a ) free . fr

Par REPIN
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Vendredi 14 septembre 2007
21 / 22 / 23 Septembre 2007 :

2ème édition du Rassemblement des Landes contre les armes nucléaires

1500 personnes l'an passé à Biscarosse

pour montrer au Monde entier que la France ne respecte pas le traité de non prolifération, et pour faire stopper la production du Missile M51

SOYONS NOMBREUX ET AGISSONS

le déploiement de cette arme

est prévu pour 2010 !!!

VITE!!


Par REPIN
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Jeudi 13 septembre 2007

FA VERCORS MANIF ANTINUCLEAIRE 17 MARS 2007

Manifestation toulousaine contre le Nucléaire

 

 

Manif 17 mars 2007 à Strasbourg

Mouchnik #1 - Manif anti-EPR feat. Jean-Yves Chetail

anti-EPR Lille le 17 mars 2007

Par REPIN
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Mercredi 12 septembre 2007

Voici quelques affiches de maifs anti nucléaire,  si vous voulez proposer les votre ou des dessins libre de droits pouvant être utiliser pour des afiches allez-y !! A VOS CRAYONS

Par REPIN
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